Trois semaines après sa sortie du 3 septembre et un million d’exemplaires vendus, The Blood of Dawnwalker s’apprête à devenir plus doux. Rebel Wolves prépare pour début octobre un niveau de difficulté plus accessible que tout ce que le jeu propose aujourd’hui.
C’est la première grosse mise à jour du jeu de vampires polonais, après quatre correctifs d’urgence livrés entre le 3 et le 10 septembre. Elle touche aussi le combat, et elle arrive au moment où le studio laisse planer un doute sur l’avenir de son idée la plus singulière.
Une visée revue, et la fuite plus simple
Konrad Tomaszkiewicz, réalisateur du jeu, en a détaillé le contenu dans un entretien accordé à Eurogamer. Le correctif apportera un niveau de difficulté inédit, plus facile que ceux qui existent. Il touchera aussi la visée pendant les affrontements, et permettra de quitter un combat plus facilement.
Le studio n’a pas encore publié de note détaillée. Il a en revanche été rapide sur l’urgence. Quatre correctifs sont parus sur Steam entre le 3 et le 10 septembre, soit un tous les deux jours, et Rebel Wolves annonçait le million d’exemplaires dès le 9.
Pourquoi adoucir un jeu qui l’était déjà ?
Nous avons passé 50 heures dans Vale Sangora, et notre reproche allait dans l’autre sens. Le compte à rebours de 30 jours, vendu comme le cœur du jeu, ne sanctionne jamais vraiment. On flâne, on rate des quêtes datées, et rien ne se referme.
Un mode plus facile répond à une autre demande, celle des joueurs que les parades directionnelles et les combats à plusieurs adversaires tiennent dehors. C’est légitime, et ça ne coûte rien à ceux qui n’y toucheront pas. Ce sont deux chantiers distincts, et le second reste entier.
The Blood of Dawnwalker pourrait perdre son sablier
Interrogé quelques jours plus tôt sur l’avenir de la mécanique de temps, le même réalisateur a répondu qu’elle ne serait pas imposée. Elle ne reviendra que si l’histoire racontée s’y prête. La formule est prudente. Elle dit surtout que le studio a entendu la contestation.
Le jeu a pourtant trouvé son public d’entrée, avec un million d’exemplaires en deux jours et un budget de 40 millions de dollars déjà largement couvert. La contestation ne vient donc pas des ventes.




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